Vie quotidienne au pays du café en 5 faits

Fait n°1 : Le café pousse partout, le long des routes, dans les montagnes, dans les jardins, sur les ronds points…et c’est magnifique!

Quelque part entre Santa Maria de Dota et Frailes, dans la région de Tarrazu, Costa Rica.

Même endroit, la café pousse tranquillement à l’ombre des bananiers et autres arbres fruitiers.

Montagnes recouvertes de plantations de café dans un des plus beaux villages du pays, Santa Maria de Dota, 1650 à 1800m d’altitude, Tarrazu, Costa Rica.

Fait n°2: Entre décembre et mars, la saison de la récolte, tôt le matin ou en fin d’après midi, circulent des pickups remplis de gens à l’arrière portant d’étranges chapeaux leur couvrant la nuque et des bottes en caoutchouc. Ce sont les récolteurs de café! Pas de photo, je n’ai pas encore osé les photographier…

Fait n°3: Au bord des routes, presque à chaque kilomètre, il y a comme des petites (ou grandes) cabanes, la plupart du temps en bois, ce sont des “recibidor”, c’est-à-dire des abris pour rassembler la récolte des plantations alentour au fur et à mesure dans la journée.

On voit ici un camion venant délivrer le café ramassé de la matinée ou de l’après-midi. Chaque “recibidor” appartient à un endroit spécifique où le café sera emmené plus tard dans la journée pour être traiter. Ici dans la région de Tarrazu, Costa Rica.

Camion rempli de cerises de café attendant de décharger dans le “récibidor”.

Fait n°4: A la fin de la journée, la circulation peut-être bloquée par les camions qui viennent collecter le café ramassé dans la journée à chaque “recibidor”.

Un “recibidor” se compose de deux ouvertures : une en hauteur pour délivrer le café récolté, une autre en bas pour que la camion qui passe collecter les cerises de café passe en dessous. Il y a comme un tunnel que l’on ouvre pour vider le contenu du “recibidor” dans le camion. Ici à San Gerardo de Rivas, Perez Zeledon, Costa Rica.

Parfois il y a plusieurs ouvertures dans les grands “recibidor” appartenant aux grandes coopératives comme ici à Tarrazu.

Un autre grand “recibidor” appartenant à Coopetarrazu.

Fait n°5: Remarquez les arrêts de bus! Les grandes coopératives ou autres entreprises liées au café sont une source de revenus importante dans les petits villages environnants, parfois la seule. Il est courant qu’ils aident au financement de biens pour la communauté.

Arrêt de bus à San Pablo de Leon Cortez, Tarrazu, Costa Rica.

Un autre dans le village

Un autre exemple, une autre coopérative à Rivas, Perez Zeledon, Costa Rica.

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One thought on “Vie quotidienne au pays du café en 5 faits

  1. Lionel bamond says:

    Bonjour,
    Je prépare un roman sur le café et compte me rendre au Costa Rica début décembre 2013. Avez-vous les coordonnées d’un expert en café français qui pourrait m’accompagner sur la route des fincas traditionnelles ?
    Lionelbamond@gmail.com
    Ps : J’ai adoré votre approche sur le café

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